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Traditionel de Grande Canarie (Gran Canaria)

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Lucha Canaria ( la lutte canarienne )

Il se développe dans un cercle, peut être du sable, de la terre ou d'autres matériels, dénommé `terrero ´, dont les deux cercles centraux ont respectivement quelques dimensions minimales de 15 et 17 mètres de diamètre. Dans lui, deux lutteurs s'affrontent saisis en essayant de s'abattre.
Le principe basique est le déséquilibre du contraire jusqu'à le faire toucher le sol avec toute partie de son corps qui n'est pas la plante du pied, en employant pour cela, avec le bon prenez, une série d’habiletés et des techniques. La lutte n'est pas permise dans le sol et aucune classe des clefs ou d’étranglements.
Précédents à la conquête, les aborigènes n'avaient pratiquement pas de contact entre eux, et ce type de lutte s'étendait sur différentes îles. La lutte a dû surgir d'abord dans le continent et plus tard l'arrivée d’habitants s'est produite. Au nord de l'Afrique des luttes similaires existent, en pouvant s'apparenter à la lutte que les serins anciens pratiquaient aux Canaries.

 

Juego del palo / El palo canario ( le jeu du bâton / Le bâton canarien )

C’est consideré comme une escrime de cannes qui est réalisée comme pratique ludique entre deux joueurs, aux fins antagoniques mais qui cherchent de marquer sans arriver au contact, en développant pour cela l'habileté et le contrôle dans le maniement des bâtons.
Qué representa ?Nous pourrions dire que c'est l'escrime des bâtons qui se conserve dans l'Archipel    Canarien. Actuellement, il comprend quelques modalités et styles, représente l'une d’adresses principales d'une identité du peuple canarien, après avoir constitué l'une de ses manifestations les plus importantes par sa valeur riche culturelle et anthropologique, dénommé: JEU TRADITIONNEL, par la transmission une dégradation à une génération; JEU POPULAIRE, parce que sa pratique a été toujours liée aux classes populaires canariennes et à la manière rurale insulaire; et JEU AUTOCHTONE, puisque son origine faut le chercher dans la propre terre de ceux qui le pratiquent actuellement.
Quelques règles minimales s'établissent oralement transmises, où prévaut le respect pour l'adversaire que ne considère pas un ennemi celui qu'il faut battre, mais un adversaire celui qu'il faut convaincre sans des coups, seulement en marquant dans les parties vitales que l'autre présente une reconnaissance ou avec un léger coup dans les zones les moins dangereuses qui sont déprotégées, en primant le jeu ouvert et créateur, où il y a une vaste diversité de techniques qui font que le jeu est fluide et spectaculaire
Constitue un art relíctico qui garde l'ensemble des valeurs fortunées de nos plus vieux, en prédominant la noblesse et la considération respectueuse entre les joueurs qui il s'est maintenu dans le temps comme : "un pacte de gentlemen". "TOUCHER ET NE PAS ÊTRE TOUCHÉ"..

Les peuples nomades des bergers ont développé toute une culture du bâton, en détachant spécialement sa domination avec ustensiles de diverses tailles pour la confrontation vers d’animaux hostiles à son bétail, ainsi que contre d'autres êtres humains des rivaux et défavorables.

Levantamiento del arado ( Le soulèvement de la charrue )

La technique se compose de deux fondements : La force physique et la dextérité, aussi dénommé "geito" ou habileté. La pose des mains est importante à cause que la force sans contrôle peut causer des graves lésions à l'haltérophile.
La charrue se compose des parties suivantes : Un gouvernail, une Tête, un Joug, Frontiles, Guijada et un Verroux. Dans les derniers temps le soulèvement de la charrue s'est incorporé au sport autochtone canarien, d’exhibitions du même étant réalisées aux fêtes et aux congrès de sport autochtone.
Après la Conquête, sont arrivées à l'île des nouvelles manières d'exploitation de la terre, cela a supposé l'introduction dans le paysage agricole d'un nouvel élément : la charrue de type romain.
L’habitant canarien a créé une pratique curieuse consistante dans lever cet élément, dans un échantillon de force et d'habileté. C'était fait dans le temps de repos, après le labourage, après la lutte ou le travail on faisait d’exhibitions de soulèvement de la charrue, ainsi que de la lutte canarienne.
   
Bola Canaria (La boule Canarienne)

Le jeu de la balle ou de la boule canarienne, c'est une pratique qui n'est pas très usuelle, d'où il s'ensuit qu'il n'est pas très connu par les nouvelles générations. C'est un jeu de lancement de précision qui a beaucoup de similitudes avec la pétanque.
L'objectif principal de la boule canarienne, est de situer la boule plus près d'un objectif déterminé, dénommé “Boliche” ou “Mingue”. 12 boules sont utilisées par l'équipe, qui seront d'une couleur égale dans l'équipe, pour se distinguer du contraire.
Le matériel à l'habitude d'être de pâte qui devra être homologuée par la Fédération Canarienne. Avec un diamètre maximal de 120mm et minime de 90. Le poids osciller entre les 1.000 et 1.200 grammes.
Le développement du départ consiste à additionner les points, qui seront définis en fonction du nombre des boules les plus proches du cochonnet. Quatre joueurs formeront les équipes, et chacun de ceux-ci aura un nombre maximal de trois boules
La largeur du terrain de jeu ne peut pas être inférieure à 3,5 mètres ni supérieur à 6 mètres, de terre, jable, du sable ou du matériel similaire.
L'origine du jeu semble être relative aux rites de divination qui étaient pratiqués dans des cultures comme la grecque et la romaine. Cette pratique a dû arriver aux îles avec les premiers colonisateurs.

Salto del pastor (Le saut du berger )

Le saut du berger canarien, c'est une activité étendue sur tout l'Archipel Canarien, et qui trouve s’origine dans le monde pastoral, aussi comme la lutte du gourdin.
Le berger canarien avait à s'adapter à l'orographie accidentée insulaire pour ses déplacements et ses travaux quotidiens, par cela on aidait d'un long bâton en bois, en général du Pin Canarien avec un achèvement, en pointe métallique; l'extrémité s'affinait anciennement ou il finissait en pointe d'hampe d’animal de soi-disant “regatón”.
En dépendant de la zone de l'île ou de l'Archipel, il était dénommé d'une manière déterminée, dans la Grande Canarie il reçoit le nom de “Garrote” Gourdin. Le gourdin dans la Grande Canarie se compose des parties suivantes différenciées : Le bâton : c'est l'instrument principal où le berger est glissé, construit en bois. Pour le cas de Grande Canarie, le normal consiste en ce qu'il était fait en bois de Pin Canarien, bien qu'il y ait aussi d’exemplaires faits de “barbuzano”, d'amandier, d'eucalyptus, etc..
Le regatón : il se situe dans l'une d’extrémités du bâton. Il est fait du fer ou d'acier. Le regatón finit en pointe s'enfonce dans le sol comme point d'appui, pour par la suite être glissé sur le bâton,  
L’annelle : un étui métallique placé dans l'extrémité opposée au regatón, pour que le bois ne soit pas ouvert, ou un ornement.
Les mesures ont l'habitude d'osciller entre deux et les quatre mètres. La mesure est où le gourdin est utilisé.

Vela latina ( La voile latine )

Il dispose d'un nombre considérable d'adeptes, traditionnellement la voile latine, c'est une pratique très enracinée, sur tout dans la zone de capitale, qui est où se concentre la grande partie d'activité qui tourne un environnement à ce sport.
Le canot de voile latine canarien, c'est une prouesse authentique de l'architecture navale, puisqu'il est très compliqué de maintenir en naviguant un canot qui a une longueur de 6,5 mètres avec une voile de grandes dimensions (32 mètres carrés).
Les mesures sont les suivantes : Le canot aura une longueur maximale de 6,55 mètres prise de la poupe à la bouche une étoupe de proue, il aura une manche de 2,37 mètres prise dans sa plus large partie, plus un étai de 1,35 mètres.
La quille ne dépassera pas les 23 centimètres de large et sa mesure minimale sera de 6 cm. par la proue et 11 cm. par la poupe. Le pot : il a un poids maximal de 100 kgs et minimal de 70 kgs. D'une forme triangulaire. Le canot aura un équipage minimal d'huit participants et d'un maximum de douze, et compris au patron, pour pouvoir participer à une régate. Les compétitions sont réalisées sur un trajet préfixé et signalisé avec bouées, qui permet la navigation à différentes directions, tandis que les canots font un parcours unidirecccional.
Ces embarcations avec voile ne sont pas exclusivité des dépens insulaires, ils correspondent à un type de navire qui a été très utilisé dans l'écuelle de bois méditerranéenne. On croit que son origine a pu être dans les bords du Nil, et que depuis là les marins et les commerçants se sont chargés de diffuser son usage par toute la méditerranéen.
À ce bateau fourni d'une voile triangulaire et d'un casque en bois il est dénommé “falucho” ou  “faluca”, et c’est très étendu sur les dépens méditerranéennes du nord de l'Afrique et de la Mer Rouge.
En Canaries cette embarcation ont été utilisée pour les travaux de pêche et pour le déplacement des passagers et les marchandises de l'haute mer à la terre.
Ces transactions donnent pied aux concurrences entre les “cambulloneros”, par ce que des petites régates vont être instaurées aussi dénommées "pegas"" entre ceux-ci, pour pouvoir réaliser le plus grand nombre d'elles.
   
Levantamiento de piedra (Le soulèvement de Pierre )

Le soulèvement de pierre est une pratique qui a timidement commencé à se développer dans l'île après la Conquête de Canaries, les gens qui le réalisaient étaient d’hommes des zones rurales ou qui avaient un travail lié, comme les travailleurs de pierre, qui avaient à utiliser la force pour le maniement de la pierre.
Nous pouvons la lier avec le loisir, les concurrences, l'entraînement, la rivalité et la démonstration de virilité.
Ce n'est pas un exercice qui a un cadre et une technique concrète, de fait, dans la propre île, la pratique est différente selon le lieu et les particularités de l'haltérophile, en pouvant trouver des manières et différents styles.
Les techniques vont dépendre beaucoup des caractéristiques de la pierre, puisqu'il se levait comme il était dans son état naturel, ou bien, en respectant son irrégularité.
L'haltérophile a à chercher des différentes possibilités d'agarre qui a la pièce, et alors, il aura à la lever, le plus haut qui peut, cela oui, en faisant d’arrêts stratégiques pour réussir à maintenir le poids.
Les arrêts sont dans les genoux, la poitrine et dans une épaule, tout de suite il faut l'élever le maximal qui est pu et tout de suite la lancer faisait devant ou bien en arrière, et même, quand il est à l’hauteur de la poitrine, il faut essayer de parcourir avec elle l'espace maximal possible
Cet exercice a considérablement diminué de son nombre d'aides-soignants, puisque n'existent pas les contextes dans ceux qui se développaient et un peu d'importance que la société donne maintenant de la force physique.

Arrastre de Ganado ( Le traînage de Bétail )

Le traînage de bétail, il a été pratiqué dans tout l'Archipel, principalement, dans les îles de la Palma, le Tenerife et Grande Canarie, en utilisant pour cela des vaches et des boeufs.
La pratique de ce sport ou d'exercice on la fait dependre aux fêtes de bétail et des bons accueils populaires, où l'agriculteur exhibe le bétail "Grossier" auquel tant a gâté et de l’argent a consacré pour son petit et conservation
Les Outils
Corse : l'instrument destiné à porter les grands poids qu'une attelage traîne par le sol. Il se compose de deux gros madriers unis dans un angle pointu et renforcé avec des fortes traverses. Le bois utilisé pour confectionner la corse en général a l'habitude d'être de l'Eucalyptus, on fabrique aussi en bois de cyprès et de noyer.
Joug : Il est construit en règle général en bois résistants puisque c'est l'un des points où s'exposent surtout les forces à l'heure de réaliser le tir.
Frontiles : c'est une manière d'attacher la charge à l'animal.
Courroie de joug : une courroie ou une corde pour tenir le joug au testuz des vaches.
Bâton : l'aiguillon que le cultivateur porte pour prévenir à l'animal.

Dans la Grande Canarie, le traînage de bétail a une grande répercussion, à son tour, il a beaucoup pareil avec le traînage de bétail pratiqué au Pays Basque. Le terrain où pratique le traînage de bétail est rectangulaire, des 50 mètres un peut près de long par 15 mètres de large, en lui indiquant les limites grâce aux lignes.
L'épreuve de traînage est réalisée à contre la montre, ayant un temps maximal de traînage de 4 minutes, le traînage sera guidé par la figure du Bouvier ou de “Guayero”, grâce à un bâton proportionné par l'organisation.
Le contrôle de l'épreuve portent trois juges, l'un dans le terrain, l'autre sur la table et l'un qui contrôle le poids du traînage.
Les vaches peuvent traîner un maximum de 800 kilogrammes et un minime de 600 kilogrammes, tandis que les taureaux ont un maximum permis de 1100 kilogrammes et un minime de 800.
L'origine du boeuf Canarien, il y ont eu quelques études qu'ils consolident que celui-ci animal a s’adaptées au climat de Canaries et que beaucoup est éloigné de la race péninsulaire et des races anglaises.
Ces animaux s’ont traditionnellement utilisé pour être labourés, battre et pour traîner un poids, mais actuellement le boeuf s'est déplacé vers les étables, en étant par conséquent, part de l'élevage établer.
De cet animal, nous disposons de deux variétés :
Canarien, Créole ou Grossière : il est originaire de la race blonde galicienne et de l'asturienne, lesquelles ont été apportées aux îles après la Conquête Castillane. Après quelques siècles de mélanges, on peut considérer comme une race autochtone.
Le poids oscille entre 600 et les 700 kilogrammes.
La vache de la Palma : il est originaire probablement de la blonde galicienne. Il est localisé en général au Nord de l'Île, les vaches pèsent autour des 600 kilogrammes et des taureaux sur les 800 kilogrammes. Sa couleur va dès le sale blanc au jaunâtre.


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